ELISABETH SIMONNOT THEDENAT, Etiothérapie : le pouls dit tout !

Lorsque la fille d’Elisabeth Simonnot Thedenat a eu un an et demi son attitude a changé brusquement. On lui a conseillé un étiothérapeute. Celui-ci a placé l’enfant sur elle et a traité la petite fille en prenant le pouls de sa mère.

 

Lorsque la cause de ce mal-être s’est révélé, Elisabeth a senti sa fille s’apaiser sur elle. L’enfant est redevenue aussitôt la petite fille qu’elle connaissait. Depuis, Elisabeth s’est formée à cette technique très étonnante.

Qu’est-ce que l’étiothérapie ?

Elisabeth Simonnot Thedenat : L’étiothérapie est une technique de soin basée sur les travaux de deux médecins et d’un physicien. Tout d’abord le Docteur Nogier qui mit en évidence le Réflexe Autonome Circulatoire (R.A.C.) via le pouls radial que l’on prend au poignet et qui réagit à la pensée. 


Ensuite le Docteur Binet, auriculothérapeute et élève du Dr Nogier, a identifié et classé les différentes somatotopies représentées sur le pavillon de l’oreille  et en a fait une cartographie. 
Le troisième est le physicien quantique Jacques Lopasco. Celui-ci a développé des tables qui déterminent la logique des énergies de l’être intérieur. Elles permettent de déterminer l’état dans lequel se trouve une personne. En étiothérapie, nous travaillons sur les trois états de ma matière : physique, biologique et psychique.

 

Tout cela en prenant le pouls ?

Elisabeth Simonnot Thedenat : Oui. Le Docteur Patrick Latour, un dentiste, a fait la synthèse de ces travaux et a créé un outil de soin complet qui permet d’aller à la rencontre de mémoires oubliées ou même de mémoires qui n’ont jamais été connues comme l’histoire d'une arrière-grand-mère ou de souvenirs intra-utérins

Comment pouvez-vous arriver jusqu’à la mémoire de l’arrière-grand-mère ?

Elisabeth Simonnot Thedenat : C’est le corps qui amène les éléments pertinents à partir de la réaction du pouls. Il est possible de déterminer à quel niveau la personne se situe : émotionnel, causal, etc… Ces éléments peuvent être datés, toujours en fonction de la réponse du pouls aux questions qui sont posées.

 

Un peu comme un radiesthésiste qui cherche la profondeur d’une veine d’eau ?

Elisabeth Simonnot  Thedenat : Exactement. Par exemple lorsqu’émerge l’élément émotionnel « séparation », je vais chercher si cela s’est passé dans la vie de la personne ou au niveau transgénérationnel (séparation des parents ou des grands parents ou sur une autre génération ; et dont la personne est dépositaire en terme de souffrance). Il peut s’agir aussi de l’égrégore collectif (une souffrance partagée par un ensemble de personnes comme par exemple  la choa pour le peuple juif ou une croyance) .

Le pouls répond par oui ou non ?

Elisabeth Simonnot Thedenat : Quand je prends le pouls, je définis d’abord comment se manifeste le pouls de façon normale. Puis, je prête attention aux RACs (les Réflexes Auriculo Cardiaques) ce sont des réactions plus fortes que le pouls de base, par rapport à la question que je viens de poser. Il y a des RAC positifs et des RACs négatifs. Le pouls peut changer également de teneur et de rythme au cours du soin.

 

Vibratoirement, une souffrance est comme une bulle émotionnelle stabilisée, elle existe mais n'est pas manifestée, elle s'active en fonction de ce qui est vécu ou pensé. Par exemple : vous avez eu un accident grave il y a une dizaine d’années et quelqu’un freine brutalement devant vous. Il va y avoir une réaction intérieure liée à cette bulle de l’accident présente en vous parce qu’elle n’a pas été tout à fait digérée. Ou encore : votre grand-mère a vécu quelque chose de difficile comme la perte d'un enfant et vous pouvez être dépositaire de l’information « perte d’un enfant » et être en émoi sans savoir pourquoi dès que vous êtes confronté à la maladie ou la mort d'un enfant.

 

L'information est là vibratoirement et peut être activée à tout moment dans la vie de la personne en fonction de ce qu'elle vit dans l'instant présent. Le travail via le pouls permet de mettre la conscience dessus, et de permettre sa libération et sa métabolisation.

La prise de conscience permet la libération ?

Elisabeth Simonnot  Thedenat : La libération se fait en parallèle. Le travail par le biais du pouls se fait sur les corps vibratoires, il touche les 3 états de la matière (physique, biologique et psychique) et peut donc avoir un effet autant physique ou biologique (sensations dans le corps) que psychique (sensation d'allègement, lâcher prise...).

 

Dans le même esprit, lorsqu’une émotion est refoulée, elle prend de la force. Reconnaître et laisser s'exprimer la peur la libère et la paix va prendre la place. Le travail en étiothérapie a le même effet sur des mémoires inconnues de la personne comme l'histoire d'une arrière-arrière grand-mère ou la perte d'un jumeau Vie Intra Utérine.

 

La personne traitée devient capable de faire face à des choses qu'elle ne pouvait pas affronter auparavant.

 

Il faut en général 2 à 3 mois entre chaque soin pour métaboliser, le temps pour la personne d'actualiser dans sa vie les changements qui ont été activés vibratoirement. C'est ce qu'on appelle la métabolisation (la digestion en quelque sorte de l'information qui a été libérée. C’est la part de travail du patient qui va actualiser dans sa vie, la nouvelle distribution des cartes qui a été faite.

 

Qui sont vos clients ?

Elisabeth Simonnot  Thedenat : Des enfants, des bébés, des adultes, des personnes souffrant de cauchemars répétitifs, d’angoisses, des enfants qui ne parlent pas…

 

Chez l’enfant, la libération est très rapide, parfois une séance suffit pour les libérer totalement. J’ai eu notamment une petite fille qui avait de grosses angoisses à l’école au point qu’elle ne voulait plus y aller. Au cours du soin il ressort que la petite fille était très en lien avec sa mère. Elle essayait de la protéger, elle voulait être parfaite. Elle attendait que sa maman se sente bien grâce à sa réussite. Cela lui occasionnait trop de pression. La séance a donné lieu à quelques larmes de la mère et de la fille. Je les ai revues 3 mois plus tard, il n’y avait plus aucun souci.

 

Pouvez-vous traiter aussi les maladies physiques ?

Elisabeth Simonnot Thedenat : Ça dépend de la personne, je ne maîtrise pas ce qui se passe ni les effets du soin (la part du patient). Lorsque le physique est atteint, la pathologie ne s’est pas installée du jour au lendemain, il y a eu des décalages intérieurs qui ont menés à la maladie. Pour revenir en arrière, il faut aussi du temps. Trouver le sens de la maladie a un effet important, voire guérisseur.

Propos recueillis par Florence

Elisabeth Simonnot  Thedenat  a été formé à Paris par Patrick Latour, le créateur de la méthode. Elle est aussi naturopathe et fasciapulsologue. Elle consulte à Toulouse et Rennes les Bains.

 

www.elisalliah.com

elisalliah@gmail.com

 

Pour plus de renseignements sur l'étiothérapie : etiotherapie.org

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Françoise Dot (mercredi, 19 avril 2017 11:19)

    Bien expliqué ce qu'est l'étiothérapie, votre témoignage est sincère. Merci à vous.
    Une "ancienne" de l'étiomédecine.