ANNE GIVAUDAN : voyages astraux

On ne présente plus Anne Givaudan : spécialiste du voyage astral, auteur de 25 livres traduits dans plusieurs langues, conférencière internationale, formatrice.

 

Elle a trouvé le temps de répondre aux questions de bien-dans-sa-peau.fr sur les rencontres qu’elle a fait dans ce monde particulier et sur les connaissances et la sagesse qu’elle en a retirées.

 

Anne Givaudan : Mes premières sorties hors du corps se sont faites spontanément, je n’y avais pas été préparée, je ne savais rien. Cela m’a ouvert à une vision du monde, à des connaissances que je n’aurais jamais pu imaginer.

 

Pendant les premières années j’ai cherché à comprendre ce que je vivais, comment fonctionnait mon corps astral, puis je suis passée à un autre niveau de conscience. Je me suis rendue compte que mes pensées faisaient vibrer mon corps astral, que je pouvais aller au-delà de l’environnement terrestre et passer sur des plans que l’on peut appeler « l’avant vie » et « l’après vie » et d’autres encore.

Une petite question pour les sceptiques : Comment pouvez-vous être sûre que ce que vous vivez pendant vos voyages astraux n’est pas une création de votre esprit ?

 

Anne Givaudan : Au début, il m’a fallu quand même quelques preuves. J’allais dans certains lieux en voyage astral puis j’y retournais ensuite physiquement pour voir s’ils étaient bien comme je les avais vus la première fois. Ces lieux étaient bien les mêmes si ce n’est qu’en voyage astral tout est beaucoup plus beau, tout rayonne, tout vibre, tout a une vie et ça, c’est vraiment fantastique.

 

Je suis aussi allée voir des films en voyage astral et j’ai pu vérifier après que je les avais effectivement vus. Tout cela me montrait bien que je ne rêvais pas, ce n’était pas flou, c’était même très précis, mes sens étaient décuplés. Je rencontrais des gens que je retrouvais le lendemain dans le monde physique… Après je n’ai plus eu besoin de preuves…

Quelle vision avez-vous de la Terre ?

Anne Givaudan : Mon guide, l’être qui préside à l’écriture des ouvrages que j’écris, m’a invitée à m’éloigner le plus possible de la Terre et à la regarder. J’ai suivi ses conseils et je me suis rendue compte que la terre était un corps vivant, vibrant. Elle avait comme nous une aura, des circuits énergétiques. Elle était entourée d’un halo gris qui m’a rappelé l’aura des personnes malades.

 

Mon guide m’a confirmé qu’effectivement la Terre était malade mais pas physiquement : elle souffrait de la pensée des hommes. Cela m’a beaucoup touchée. Comme toutes les autres planètes que j’ai pu voir depuis, la Terre est un corps vivant dans lequel il y a un esprit. Bien qu’elle ait été jusqu’à présent comme une fausse note parmi les autres planètes, m’a dit mon guide, elle est maintenant en phase de reprendre sa place parmi les planètes de l’Alliance (celle des planètes du système solaire).

 

 

La terre est une planète creuse, j’ai pu aussi le constater lors de mes expériences. Toutes les planètes ont aussi une intra planète dans laquelle vivent d’autres êtres.

La Terre est-elle artificielle ?

 

Anne Givaudan : Elle a peut-être été fabriquée. Je sais que la Lune est maintenue artificiellement sur son axe donc il y a forcément à l’extérieur des personnes qui ont une ingérence sur les planètes, qui arrivent à les maintenir ou à les faire exploser.

 

Nous sommes comme des poissons rouges dans un bocal, maintenus par d’autres êtres dans une vision obscure, tronquée de la réalité.

De nombreux scientifiques s’interrogent en ce moment sur la réalité de notre monde, certains disent que ce n’est qu’une simulation informatique…

Anne Givaudan : Nous sommes dans un monde qui de toutes les façons n’est pas réel. C’est la Maya dont parlent les védas : un monde illusoire qui disparaîtra dès que nous arriverons à accéder à autre chose. Nous pouvons considérer que tous les mondes, même les mondes astraux, sont des mondes artificiels.

 

 

Les scientifiques en sont encore à leur B.A. BA. Tant qu’ils prennent en compte la matière, ils resteront limités. Heureusement, il y en a beaucoup qui commencent à ouvrir des portes vers d’autres mondes.

 

Et nous-mêmes, sommes-nous des créatures artificielles ?

 

Anne Givaudan : Il y a des êtres dont le corps a été créé par de grands généticiens pour être amenés spécifiquement sur la Terre, j’ai vécu des expériences hors du corps qui me l’ont montré. On peut penser aussi que nous avons tous été créés artificiellement mais, même s’il a été créé « artificiellement », un bébé éprouvette est vivant, conscient.

Avez-vous pu constater, de visu, une réalité de la conquête spatiale ?

Anne Givaudan : Non, et je ne suis même pas sûre que des astronautes soient allés jusqu’à la Lune de la façon dont on nous l’a raconté.  Sa face cachée est un endroit où se croisent différents vaisseaux de différentes planètes, c’est un grand axe de circulation. Il est possible que la Lune nous ait été interdite.

 

 

Par contre, lors d’un congrès, j’ai rencontré des scientifiques et des militaires américains qui m’ont affirmé que des bases avaient été construites sur Mars pour recevoir certains terriens en cas de problèmes sur Terre. Notre technologie est beaucoup plus avancée qu’on veut bien nous le dire. Nous sommes tenus dans l’ignorance à cause d’accords, d’interdits mais aussi de contradictions.

Dans votre livre « Alliance » vous parlez de vos contacts avec les Vénusiens qui sont très protecteurs à notre égard. Avez-vous été aussi en contact avec des Reptiliens ?

Anne Givaudan : J’en ai rencontré lors d’un de mes voyages. Parmi eux il y a des êtres qui ont l’intention de conquérir la Terre parce qu’ils peuvent y trouver des matériaux qu’ils n’ont pas ou qu’ils n’ont plus.

 

Notre planète est très enviée par d’autres peuples de l’espace. Il y a aussi parmi eux ce qu’on pourrait appeler des « repentis ». Ceux-ci voudraient agir différemment, ils font au mieux mais restent soumis à leur hiérarchie.

 

Etre à leur contact n’est pas très agréable car ils ne ressentent pas d’émotion, ils sont très « froids ». Cela dit, il y a beaucoup d’êtres d’autres planètes qui ne connaissent pas les émotions qui nous agitent.

 

 

On sait que les reptiliens ne seront pas gagnants à la fin mais ce qu’ils peuvent faire en attendant … ça leur appartient et ça appartient aussi à l’homme. Ce sont les terriens qui les laissent venir ou même qui les invitent parce qu’ils produisent des pensées, des paroles et des actes qui correspondent à ce type d’énergie. Nous pourrions très bien ne pas être en contact avec eux si nous vivions différemment  ou sur un autre plan. 

Quel est l’intérêt personnel, intérieur, spirituel du voyage astral ?

Anne Givaudan : Lorsqu’on prend conscience que la mort n’existe pas, qu’il n’y a pas de fin, que la vie ne s’arrête jamais, on n’a pas envie de nouer des choses désagréables pour l’éternité  ! Cela entraîne le pardon, la compassion, la gratitude.

 

On comprend aussi qu’on peut avoir une influence sur notre vie, nous sommes des créateurs lumineux. Nous avons une puissance extraordinaire mais comme nous l’avons oublié nous nous conduisons comme des esclaves.

 

On va se sentir poussé à faire vraiment ce pour quoi on est venu – c’est-à-dire ce que l’on aime – et arrêter d’être ce que les autres ont envie que l’on soit ou que l’on fasse. On va faire des choix différents et déployer ce que l’on est. On  va acquérir d’autres valeurs que celles valorisées par la société : possessions, diplômes, forme d’intelligence, ce n’est pas ça qui compte.

 

Alors, qu’est-ce qui compte  vraiment ?

Anne Givaudan : Je me souviens  qu’en arrivant sur un plan de l’au-delà on m’a demandé « qu’est-ce que tu as été ? ». C’est une question que l’on peut se poser régulièrement : qu’est-ce qu’on a réussi à être ? Bien sûr notre qualité d’être va déterminer nos actes mais c’est ce que l’on est à l’intérieur qui est déterminant. Ce n’est pas ce qu’on fait qui compte, mais comment on le fait, qu’est-ce qu’on va réussir à être et non pas ce qu’on va réussir à faire : quel sourire on va pouvoir donner à quelqu’un, quelle aide on peut apporter, c’est ça qui compte dans l’après vie. Si l’on donne une pièce à quelqu’un parce que « il faut aider les gens » ou si on le fait avec compassion, le résultat ne sera pas du tout le même.

 

Nous créons un monde qui correspond à ce que nous sommes. Le monde autour de nous va changer, c’est une question de masse critique. Les révolutions sont toujours faites par un petit nombre de personnes, il suffit d’un certain nombre pour que tout bascule et que le reste suive.

Nous sommes prêts de la masse critique de quoi ?

 

Anne Givaudan : Nous sommes prêts à sortir de cette léthargie dans laquelle nous vivons. Il y a de plus en plus de personnes qui arrivent à créer un monde différent (au niveau de la science, de l’éducation, de la santé par exemple). Ils ne cherchent pas à rafistoler le vieux monde.

 

On nous montre surtout ce qui ne va pas et non pas ces personnes-là parce qu’on évite de parler de ce qui pourrait donner de la liberté au monde. Il y a beaucoup de changements positifs : des prises de conscience, des créateurs nouveaux.

 

Il y a aussi de nombreux êtres qui sont nés avec des ADN modifiés, qui ont déjà conscience de ce changement et arrivent à le faire passer à travers leurs actes.

L’ADN s’est modifié de lui-même ou il a été modifié par une intervention extérieure ?

Anne Givaudan : Il peut y avoir les deux. Pour ceux qui s’incarnent maintenant c’est l’instruction qu’ils reçoivent sur d’autres plans qui va modifier, libérer leur ADN. Pour nous qui sommes déjà incarnés ce sont nos pensées, notre évolution qui va transformer notre ADN.

 

Comment fonctionne le temps et l’espace dans le monde astral ?

 

Anne Givaudan : La notion d’espace et de temps est complètement différente de ce que l’on connaît dans notre corps physique. On peut assimiler cela à la 5ème dimension. Il est possible de se retrouver instantanément à l’endroit et à l’époque que l’on veut, d’aller dans nos passés et nos futurs.

 

Je dis d’ailleurs souvent aux gens de ne pas chercher dans leur passé parce qu’il est présent, avec eux, maintenant. Dans le monde astral on comprend qu’il n’y a ni passé ni futur dans le sens où on l’entend habituellement. Il n’y a qu’un présent qui a différents aspects, le futur est toujours une probabilité, il est ce qu’on va en faire. 

Propos recueillis par Florence

Anne Givaudan est auteur de 25 livres dans lesquels elle décrit ses voyages astraux. 

Elle propose ses différents stages à Plazac en Dordogne

 

http://sois.fr/

editions@sois.fr

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Jacinthe (mardi, 04 avril 2017 15:52)

    Très interessant , comme toujours avec Anne Givaudan. Elle nous donne l'espoir dans ce monde sombre.