RAPHAEL ANIDJAR, l'expérience du zome

C’est alors qu’il se trouvait en état de méditation (Vipassana) que Raphaël Anidjar reçut une suite d’images successives qui répondaient enfin aux interrogations qu’il se posait.

 

Cet instant de connexion fertile fut une étape dans le cheminement qui l’a mené depuis à la construction de zomes de méditation.

 

C’est cette histoire que je le laisse vous raconter.

 

Raphaël Anidjar : Alors que je travaillais depuis vingt ans dans l’électronique et l’informatique j’ai commencé à faire des recherches sur mes racines familiales. Du côté de ma mère il y avait un grand-père arménien et une famille restée au pays dont il ne restait que quelques photos et quelques enveloppes écrites en russe.

 

J’ai fini par prendre un jour l’avion pour l’Arménie. Ce voyage a bouleversé ma vie.

De retour en France, j’ai suivi une formation en ébénisterie.

Comment avez-vous fais connaissance avec les zomes ?

Raphaël Anidjar : La première fois que j’ai vu un zome, j’ai été captivé par cette forme, elle m’a interpellée intérieurement. Ma formation terminée, j'ai vraiment eu envie de construire un zome  pour expérimenter ses propriétés énergétiques. 

 

Cette idée est restée dans ma tête près d’un an et demi sans que je passe à l’action. Quel zome devais-je fabriquer ? Combien de facettes ? Quelle taille ? Quelle forme ? Je ne parvenais pas à trouver ces réponses.

Dans le même temps je pratiquais la méditation Vipassana de façon très intensive et cela m’avait amené à une véritable reconnexion intérieure.

 

Un jour, alors que j’étais profondément installé en méditation, les réponses que j’attendais me sont venues, très clairement :

 

Ce serait un petit zome individuel dans lequel on pourrait se glisser pour méditer. Un zome 7 (7 facettes) celui qui, selon la classification de Yann Lipnick, met en connexion avec l’universalité, qui uni la matière et l’invisible, le Ciel avec la Terre, celui qui donne l’impression de faire partie du Grand Tout.

 

Il serait démontable afin de pouvoir aisément le transporter. J’ai pris en note les mesures et les caractéristiques reçues.

Il m’a fallu cependant encore un an et demi pour intégrer cette expérience et me mettre concrètement au travail.

 

J’ai choisi de le réaliser avec du bois de palette parce que j’aime bien l’énergie bénéfique du bois et l’idée de recycler ce qui est déjà là me plait particulièrement. De plus j’y rajoute mon travail et mon énergie.

 

Dès les premiers instants j’étais dans un état d’effervescence, d'émerveillement et d’impatience.

 

Fabriquer un zome demande une précision au millimètre et au degré près, c'est une structure  car il produit une onde de forme : S’il y a la moindre erreur de degré d’angle, de longueur, l’onde dégagée ne sera pas parfaite.

Le zome terminé je devais partir quelques jours en Bretagne mais j’ai eu un petit accident qui a rendu ma voiture inutilisable. J'ai trouvé un covoiturage pour aller à un festival alternatif « L’arbre qui marche ». J’avais pris mon zome pour le faire essayer.

 

Pendant que je le montais, les gens s’étaient attroupés et posaient des questions. Lorsque la première personne est rentrée dedans j’ai à nouveau senti cette résonance en moi : J’étais à ma place, en harmonie.

Comment entrent-on dans ce zome ?

Raphaël Anidjar : On entre à l’intérieur sans le déplacer ou le soulever : en se glissant par un des losanges du bas. Il est préférable de s’installer au centre, la colonne vertébrale alignée avec le sommet du zome. 

 

Que les personnes soient adeptes ou non de la méditation il y a eu de belles expériences de connexion et même parfois des retours extraordinaires.

 

Je ne m’étendrais pas dessus pour que les gens ne se fixent sur une attente, pour que l’on puisse y entrer dans un simple état d’accueil de ce qui vient et que chacun puisse recevoir ce qui lui correspond.

 

Que l’on se trouve dessous ou autour, l’onde de forme d’un zome  est bienfaisante, quel que soit sa taille, son nombre de facettes et la matière avec laquelle il a été fabriqué. Il amplifie, il potentialise, il informe l’eau, le potager, la maison et ceux qui y habitent.

 

Je suis vraiment heureux de transmettre maintenant cette forme.

Propos recueillis par Florence

Raphaël Anidjar – Atelier d’AR - vit et travaille à Caniac du Causse dans le Lot

 

https://www.facebook.com/atelierdar/

 

atelierar@free.fr

 

Raphaël est un peu à l’étroit dans son lieu de vie et de travail et il aimerait bien en changer

Écrire commentaire

Commentaires : 1
  • #1

    Pierre (samedi, 30 septembre 2017 12:49)

    Magnifique boulot 'camarade' j'attends toujours le moment pour construire le mien...mais ici le vous coûte une fortune!