MARIE-CHRISTINE GIRARD, des émotions et des fleurs

J’avais cessé d’utiliser les fameuses Fleurs de Bach depuis quelques années car je ne les trouvais plus aussi opérantes  qu’elles ne l’avaient été par le passé. Dernièrement sur un salon, j’ai rencontré Marie-Christine Girard. Elle présentait les fleurs de Bach dont elle avait elle-même fabriqué les essences-mères. Intriguée, je lui ai demandé de me préparer un élixir personnel car j’avais de grands accès de fatigue incontrôlables. Depuis, je suis en pleine forme…

Comment en êtes-vous venue à fabriquer vos propres fleurs de Bach ?

Marie-Christine Girard : J’avais fait des études d’ethnologie et orienté ma recherche  sur les médecines traditionnelles dans le monde. J’y avais observé que le traitement de la maladie physique était toujours associé à une thérapie de l’âme : le médecin, l’homme médecine, ou le chaman soignait le corps mais aussi l’esprit.

 

J’ai fait alors une rencontre fortuite avec une des personnes qui était en train de faire connaître les Fleurs de Bach en France. Nous avons discuté et j’ai été tout de suite convaincue que ce sens qui avait été perdu se retrouvait dans le travail d’Edward Bach.

 

J’ai commencé à utiliser avec succès ses élixirs sur mon entourage. Il y a 10 ans, j’ai déménagé en Dordogne. Là j’y ai trouvé cette cohérence dont parlait E. Bach : on habite sur une terre où tout est à disposition pour vivre bien et harmonieusement ; se nourrir, se soigner avec les plantes et les fleurs que l’on peut y cueillir.

J’ai repéré dans la vallée de la Vézère où j’habite, une trentaine de fleurs sur les 38 choisies par Bach et poussant dans des endroits sains et préservés.

 

Puis, j’ai commencé à fabriquer mes propres essences mères en respectant vraiment le protocole initial qui est contraignant mais accessible. Il m’en reste 8 qui ne poussent pas dans la région mais que je sais maintenant où  trouver et je vais les préparer cette année.

 

J’ai rajouté par contre un élixir supplémentaire qui est venu à moi dans des circonstances particulières. C’est celui du buis, qui aide à la fois à l’ancrage et à la connexion au ciel.

Je suppose que la fabrication des élixirs demande un certain état d'esprit ?

Marie-Christine Girard : Fabriquer une essence mère est une démarche qui touche au sacré. Je dois préparer mon corps et mon esprit pour qu’ils soient disponibles à ce qui vient. Cela commence la veille : je mange léger, je me couche et me lève tôt le lendemain. Je prends soigneusement une douche et je vais à la rencontre des éléments de la nature.

 

Le premier élixir que j’ai fabriqué était celui de la fleur de prunier. Cela se passait au mois de février il y a quelques années. La cueillette se doit d’être très respectueuse pour que la qualité vibratoire soit préservée. Je m’approche donc de l’arbre, je me connecte à lui et lui demande la permission de prélever quelques fleurs tout en lui expliquant comment je vais les utiliser.

 

Non seulement il m’a donné cette permission mais en plus il m’a remercié pour ce que j’allais faire ! Il m’a expliqué qu’il s’offrait pour les abeilles puissent butiner ses fleurs, que ses fruits soient mangés mais, pour que le végétal prenne une dimension thérapeutique, il avait besoin de l’homme…

préparation Fleurs de Bach

Pour fabriquer une essence mère, la présence des 4 éléments est requise. On utilise de la vraie eau de source - il faut donc connaître les sources - le bol dans lequel on fait tremper les fleurs plusieurs heures est posé directement sur la terre, à l’extérieur (air) et en plein soleil (feu). A cela on ajoute son propre état de présence et de conscience.

 

Cette préparation est comme une prière, une méditation, un moment sacré, régénérant, en pleine nature, en contact avec les éléments et pendant lequel, moi aussi, je reçois énormément.

 

QU'EST-CE QUE LES FLEURS DE BACH ONT DE PARTICULIER ?

 

Marie-Christine Girard :  La plupart des plantes soignent au niveau physique, ce sont celles que l’on trouve par exemple dans les jardins du moyen-âge, mais certaines, que Bach appelait les « plantes maîtresses » ont la capacité de travailler sur les émotions, ce sont les 38 fleurs qu’il avait sélectionnées. Dans une consultation avec les fleurs de Bach on parle d’ailleurs beaucoup d’émotions…

 

Pour Bach nous sommes sur terre pour vivre heureux, en harmonie avec la nature et en équilibre. Et si nous sommes en harmonie et en équilibre nous n’avons pas de raison d’être malade !

 

C’est la raison pour laquelle il est important de rééquilibrer les émotions avant que le corps ne lâche.

Beaucoup de gens traversent des périodes difficiles actuellement et cette nature bienveillante est là, près de nous, disponible pour nous aider.

 

Pour moi il en est de même, je suis à disposition des personnes pour des consultations avec les fleurs et des thérapeutes avec mes essences mères. Je propose aussi des formations pour apprendre à utiliser les élixirs (2 après-midi) mais aussi, et ça me semble très important, apprendre à faire soi-même ses propres élixirs (1 week-end).

 

L’important c’est que cette connaissance soit diffusée au plus grand nombre, c’était le vœu d’Edward Bach, et le mien aussi.

Marie-Christine Girard consulte et propose ses formations en Dordogne aux Eyzies de Tayac (24620)

 

www.quintessencedegaïa.fr

 

Un stage sur une approche des élixirs floraux du docteur Bach aura lieu samedi prochain, 6 mai 2017 de 14h à 18h.
Il permet de comprendre la méthode de soin et de se familiariser avec les 38 élixirs.
Il reste encore quelques places...

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Commentaires : 1
  • #1

    Antosz Patricia (vendredi, 06 janvier 2017 09:16)

    Tres bon article qui ns donne envie de revenir à l'essentiel:))
    Merci à vous